Bonjour,
Magnétiseuse depuis toute petite, âgée de 60 ans, mariée et mère de trois enfants, je propose des séances également à distance pour les personnes habitant trop loin. Une séance dure environ 30 minutes. Paiement par chèque ou Paypal au nom de association Mielmagnétiseuse.
Je participerai à plusieurs salons du Bien être ainsi qu'à une porte ouverte pour la création d'un centre du Bien être !!! En plus, ce sont des personnes vraiment très sympathiques avec lesquelles j'ai grand plaisir à échanger !!!
voici toutes les précisions ci-dessous :
- 8 septembre 2018 je participerai à la porte ouverte donnée au château de la Groulais à Blain 44, concernant la création du centre de Bien être. Ainsi tous les mercredis matin, j'y donnerai des séances de magnétisme et les 3èmes mercredi de chaque mois j'y donnerai également des conférences sur : comment se libérer de ses peurs et retrouver la connexion au Coeur Sacré.
- 15 septembre 2018 à Pipriac ille et Vilaine, participerai au salon du Bien être salle polyvalente pour donner des démonstrations sur le magnétisme et échanger sur le sujet.
- 13 octobre 2018, je participerai au salon du Bien être de Sixt/Aff à la salle polyvalente espace de l'Aff, 56 bis rue de la Sauldre. Je donnerai des séances de magnétisme et échangerai avec plaisir sur le sujet.
- 17 novembre 2018, participation au salon du Bien être qui se déroulera au château de la Groulais dans le 44. J'y donnerai des séances de magnétisme et échangerai volontiers sur le sujet.
Youhou !!! ça c'est une rentrée qui démarre très fort :) Et j'avoue que j'adore !!! Belle journée à tous et toutes emplie de Lumière
Ceci est
l’histoire d’une ancienne méthode de méditation qui s’appelle le
Vipassana et qui apprend à chacun à reprendre le contrôle de son
existence.
C’est aussi l’histoire d’une femme de caractère: Kiran Bedi, inspectrice
générale des prisons de New-Delhi, qui a décidé de transformer la
prison de Tihar, connue dans toute l’Inde pour être un enfer carcéral,
en un oasis de paix et de compassion.
Mais c’est aussi et surtout l’histoire de prisonniers qui vont
effectuer de profonds changements personnels et qui vont comprendre que
l’incarcération, bien loin d’être une fin en soi, peut devenir le début
d’une nouvelle existence positive et pleine de sens.
Ils vont prendre conscience que l’on peut changer à condition que le changement vienne de l’intérieur…
Les formidables succès de la méditation dans la prison de Tihar vont
encourager les autorités indiennes à proposer des retraites de
méditation Vipassana dans toutes les autres prisons du pays. Les réalisateurs Israéliens ont passé deux semaines entières dans la
Prison Centrale de New-Delhi et dans celle de Baroda dans l’état du
Gujarat à la rencontre des prisonniers et de leurs geôliers qui
témoignent tous de leur découverte de la méditation et de son impact sur
leurs existences. Un documentaire touchant et profond !
« Si, dès l’age de 8 ans, on enseignait la méditation,
nous pourrions éliminer la violence dans le monde en une seule
génération. » Dalaï Lama
DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES
Le point de vue yogique est de regarder le corps comme un instrument
de développement spirituel. Comme chaque instrument notre corps a ses
propres règles et son langage. C’est seulement par l’ignorance que nous
ne pouvons (ou ne voulons) pas entendre et comprendre ses messages. Il
est devenu normal aujourd’hui de réagir sur une maladie ou une douleur
avec une action répressive. Et si on essayait par un système de «
décodage corporel » trouver la cause d’une maladie qui se trouvent
toujours dans le psychisme ? Les étapes de formation d’une maladie Dans son œuvre, Ashtanga Hridaya Samhita (7ème siècle), Vabghata évoque six stades du développement d’une maladie :1. Psychique : le stade causal, quand le déséquilibre
apparaît au niveau du subconscient. Ce déséquilibre est lié à une
conception de l’ego en interaction avec le monde extérieur 2. Énergétique : le déséquilibre du système des canaux énergétiques (nadis). 3. Neuroendocrinien : le dysfonctionnement du système neuroendocrinien (le déséquilibre apparaît au niveau du corps physique ; 4. Endotoxique : le développement des toxines dans les différentes parties du corps ; 5. Visible symptomatique : l’apparition des symptômes cliniques de la maladie ; 6. Terminal : la destruction de l’organe malade. Il n’est pas difficile de déduire auxquels des ces six stades la médecine occidentale intervient dans la plupart des cas. On voit ici que les symptômes qui apparaissent au niveau du corps
sont les derniers cris du système pour se faire apercevoir. Et en
réponse à ce crie le plus souvent on essaye de faire taire le corps au
lieu de lui être gratifiant. Dictionnaire des maladies Il existe aujourd’hui tout un ouvrage composé par Jacques Martel “Le grand dictionnaire des malaises et des maladies”qui
permet de comprendre nos états intérieurs en faisant des observations
extérieures. Ce livre est une sorte de guide pour comprendre ce qui se
joue et de faire remonter en surface les choses que nous pourrions avoir
tendance à refouler, ou à ne pas vouloir apercevoir. Toutes les
émotions que nous refoulons à l’intérieur de nous-même parce que nous ne
pouvons pas ou ne voulons pas les verbaliser, peuvent se cristalliser
dans différentes parties du corps ou se manifester à travers tel ou tel
problème corporel. La panique peut provoquer des diarrhées. La colère retenue ou la rancune : une crise de foie. La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition. Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles. Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge. Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux. Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires. Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide. Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules. Quand on prends trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau. Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès. L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles. La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain
d’investigation de toutes nos émotions refoulées ! Illustration tirée du
livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps avec
un “décodage de notre dos”. Quelques extraits du livre de Jacques Martel
Foie
Le foie représente les choix, la colère, les changements et
l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à
s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d’ajustement à une situation. Sentiment de manque continuel ou peur de manquer. Colère refoulée. Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui
critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui
se plaignent souvent.
Vésicule biliaire
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale,
la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête. Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser. Sentiment d’injustice. Colère, rancune. Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire. Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu. Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.
Glande thyroïde
Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu. Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous. Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant
un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action,
être empêché d’agir. Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer. Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.
Hernies
De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée. Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé,
mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du
matériel. Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait. Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou
essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande
trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir. Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité,
secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre
avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se
sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir,
s’extirper de cette situation. Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était
facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie. Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment
de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de
nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le
soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou
impossibilité de demander de l’aide. Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti. Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.
Genoux
Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent,
douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de
se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au
contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux
nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation. Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres. Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil. Devoir s’incliner pour avoir la paix. Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure, Entêtement, humiliation. Culpabilité d’avoir raison. Colère d’être trop influençable.
Peau
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de
séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit
par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de
l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser
de nous. Eczéma Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou
d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en
elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et
culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité. Acné Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert,
de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas
être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière
pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe. Psoriasis Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui
voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un
problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se
défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes
différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une
nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.
Bras
Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras. Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir. Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer
ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui
amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses
souffrances. Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un. Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un. Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection. S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souviens
des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui
était blessant. Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque
chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter. Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents. Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous
contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer
et le protéger (un enfant, par exemple). Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.
Épaules
La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités. Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas. On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi,
on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu. Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses. Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à
autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque. On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé. Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on
aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer. Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule
douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de
pause. Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir. On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite). Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation
de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras
donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche). Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite). L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs. On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des
rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers
soi-même. On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire
ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que
d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter
l’autre. Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.
Dialoguez avec le corps
Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la
situation qui vous perturbe. Le mot lui même maladie pointe sur ce
mécanisme d’expression corporelle : « le mal a dit ». Votre douleur
essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose
perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose
à changer dans votre vie. N’ayez pas peur, ne haïssez pas vos maladies! Reconnaissez et
acceptez les émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus,
acceptez votre ressenti. Une fois les émotions négatives reconnues,
acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message
de « mal a dit. »
Les vertus humaines et pédagogiques d’une heure de colle
étant inexistantes, ce type de punition est parfaitement inefficace. La
preuve : comme vous l’avez sans doute remarqué, ce sont toujours les
mêmes enfants qui sont « retenus ». Alors, une école difficile de
Baltimore (États-Unis) a voulu tenter autre chose : remplacer ces heures
de colle… par des séances de méditation ! Bien vu : depuis, plus aucun
élève n’a été exclu. Gros plan sur une très belle expérience.
Un beau jour, la Robert W.Coleman Elementary school s’est
rendu à l’évidence : les heures de colle distribuées aux enfants
turbulents ne servaient à rien du tout. Pire : contraindre un enfant à
faire des heures sup’ ne faisait qu’entretenir et développer la
nervosité qui l’avait justement conduit à la punition. Une sorte de
cercle vicieux en somme. Source : Holistic Life Foundation
Du coup, l’établissement a décidé de se rapprocher de la Holistic Life Foundation, une association à but non lucratif dont la mission est « d’encourager le bien-être des enfants et des adultes dans les quartiers défavorisés« . Sa particularité ? L’usage de la méditation.
Depuis, une salle de méditation a été spécialement aménagée. Les
enfants punis y sont confortablement installés sur des tapis violets,
prêts à écouter les consignes d’un spécialiste de la méditation.
L’objectif : que l’enfant se calme et retrouve de la sérénité avant de
regagner sa classe. Le tout, grâce à de simples exercices de respiration
et de méditation. Source : Holistic Life Foundation
Mais attention : ces séances de 20 minutes ne sont pas réservées
qu’aux enfants agités qui ont fait des bêtises. Elles sont également
destinées à ceux qui souffrent d’anxiété, de maux de tête, de douleurs
d’estomac ou, plus généralement, de stress.
Et apparemment, ça marche : depuis son partenariat avec la Holistic Life Foundation, l’école Robert W.Coleman n’a pas eu à renvoyer le moindre élève. Le calme est revenu ! Source : Holistic Life Foundation
Un élève de CM2 a testé la méditation avant un contrôle. Sur le site de l’association, il témoigne :
« J’ai pris de grandes respirations pour rester calme et
et pour pouvoir aller au bout de ce contrôle. Quand tout le monde fait
beaucoup de bruits autour de vous, il faut se concentrer, rester
soi-même et, donc, bien respirer. »
Source : Holistic Life Foundation
Un autre enfant raconte même avoir adopté la méditation à la maison :
« Ce matin, j’étais en colère contre mon père. Mais je me suis souvenu qu’il suffisait que je respire et je n’ai pas crié. »
Un bon réflexe qui lui servira toute sa vie, notamment quand il sera père à son tour… Source : Holistic Life Foundation
Si l’école veut être un lieu d’épanouissement, de sérénité ET de
performances, alors, elle devrait sans cesse être en quête de nouvelles
solutions. Celle-ci en est une parmi d’autres… mais avouons qu’elle est
séduisante. À quand des petits Français « punis » à 20 minutes de méditation ?
Les miracles de la méditation en prison (Documentaire)
Mais c’est aussi et surtout l’histoire de prisonniers qui vont effectuer de profonds changements personnels et qui vont comprendre que l’incarcération, bien loin d’être une fin en soi, peut devenir le début d’une nouvelle existence positive et pleine de sens.
Ils vont prendre conscience que l’on peut changer à condition que le changement vienne de l’intérieur…
Les formidables succès de la méditation dans la prison de Tihar vont encourager les autorités indiennes à proposer des retraites de méditation Vipassana dans toutes les autres prisons du pays.
Les réalisateurs Israéliens ont passé deux semaines entières dans la Prison Centrale de New-Delhi et dans celle de Baroda dans l’état du Gujarat à la rencontre des prisonniers et de leurs geôliers qui témoignent tous de leur découverte de la méditation et de son impact sur leurs existences.
Un documentaire touchant et profond !